Ce qu’un formulaire de brief doit contenir, par métier

Les questions communes à tous les métiers, celles qui changent complètement, et les erreurs de formulaire qui font abandonner un client.

Publié le 14 août 2026Écrit par Kalepio6 minutes de lecture

Un formulaire de brief se juge à une chose : le nombre de questions que vous devez encore poser après l’avoir reçu. Si la réponse est zéro, il est bon, même s’il est laid.

Voici ce qui le rend bon, ce qui change d’un métier à l’autre, et les quatre erreurs qui font abandonner un client au milieu. Rien de ce qui suit n’est une règle : c’est ce qu’on a vu marcher, à confronter à votre propre expérience.

Ce qui ne change jamais

Quatre questions se posent dans les douze métiers, et il n’y a aucune raison de les réécrire à chaque fois.

  • À qui on parle. Le nom, l’adresse e-mail, le téléphone, et l’entreprise quand il y en a une.
  • Ce que le client veut obtenir, en texte libre, en une question large plutôt qu’en dix cases.
  • La date. Celle de l’événement s’il y en a un, celle de la livraison souhaitée sinon.
  • Le champ de fin. « Autre chose à nous dire ? », avec un dépôt de fichiers à côté. C’est celui qui rattrape tout ce que le formulaire n’a pas prévu.

Si vous ne devez retenir qu’une chose de cet article : ne supprimez jamais le dernier.

Ce qui change complètement

Le reste dépend entièrement de ce que vous faites, et c’est là qu’un formulaire générique devient inutile.

Ce qui se pose sur un objet (kit déco, covering, enseigne, textile) demande la marque, le modèle, l’année, les zones à couvrir, les dimensions, la finition. Un formulaire qui ne demande pas l’année du véhicule est un formulaire qui fait recommencer un gabarit.

Ce qui se photographie ou s’anime demande le lieu, la date, le nombre de sujets, la durée, le format de sortie, et surtout l’usage : une photo pour un site et une photo pour une affiche quatre par trois ne se prennent pas de la même façon.

Ce qui vit sur un écran (site, application, interface) demande le nombre de pages, ce qui existe déjà, les accès au domaine et à l’hébergement, les langues, et qui fournit les textes. Cette dernière question évite plus de retards que toutes les autres réunies.

Ce qui relève de la marque (identité, rédaction) demande le positionnement, les concurrents, le ton, ce qu’il ne faut surtout pas faire, et les supports où la marque devra tenir.

Les quatre erreurs de formulaire

Trop de questions obligatoires. Un client qui ne connaît pas la réponse à une question obligatoire ne cherche pas : il ferme l’onglet. Rendez obligatoire ce qui vous bloque vraiment, et rien d’autre.

Un champ libre là où il faut une liste. « Quelle couleur ? » en texte libre donne « bleu ». « Quelle couleur ? » avec une liste de teintes nommées donne une teinte. C’est la même question et ce n’est pas le même travail derrière.

Pas de dépôt de fichiers. Si le client ne peut pas déposer son logo dans le formulaire, il vous l’enverra par e-mail, ou par message, ou dans une conversation qu’il faudra retrouver. Un fichier demandé ailleurs que dans le brief arrive ailleurs que dans le brief.

Aucun découpage. Trente questions à la suite, sans titre ni respiration, se lisent comme un formulaire administratif. Des sections courtes, avec un titre qui dit de quoi on parle, changent le taux de complétion et ne coûtent rien.

Un compte à créer, jamais

Dernière chose, et elle est décisive. Votre client remplit ce formulaire une fois dans sa vie. Lui demander de créer un compte, choisir un mot de passe et valider une adresse pour ça, c’est perdre une partie de vos clients sur une formalité qui ne sert qu’à vous.

Un lien, une page, des questions, un bouton. Rien d’autre.

Le vôtre est peut-être déjà écrit

Écrire ce formulaire de zéro est un travail d’une soirée, et c’est une soirée que personne n’a envie de passer sur un traitement de texte.

Kalepio part des questions de votre métier : vous choisissez ce que vous faites, et le brief correspondant est déjà là, avec les bons types de champs, les bonnes listes et les bons formats de fichiers. Ensuite, tout se réécrit, parce que vous connaissez votre travail mieux que nous.

Vous pouvez les lire avant de créer quoi que ce soit : les questions, métier par métier. Et si l’une d’elles vous semble à côté de la plaque pour votre métier, chaque page porte une adresse pour nous le dire.

Questions fréquentes

Comment créer un formulaire de brief client ?

Commencez par les quatre questions communes à tous les métiers, ajoutez celles de votre métier, découpez en sections courtes, et terminez par un champ libre avec un dépôt de fichiers. Rendez obligatoire uniquement ce qui vous bloque.

Quels champs mettre dans un formulaire de brief ?

Le contact, ce que le client veut obtenir en texte libre, la date, et le champ de fin. Le reste dépend du métier : les dimensions et la finition pour ce qui se pose sur un objet, les accès et les textes pour ce qui vit sur un écran.

Faut-il rendre les champs obligatoires ?

Le moins possible. Un client qui ne connaît pas la réponse à une question obligatoire ne cherche pas : il ferme l’onglet. Rendez obligatoire ce qui vous empêche vraiment de commencer, et rien d’autre.

Un client doit-il créer un compte pour remplir un brief ?

Non, et le lui demander coûte une partie de vos clients. Il remplit ce formulaire une fois dans sa vie : un lien, une page, des questions, un bouton.

Kalepio pose ces questions à votre place

Vous envoyez un lien, votre client répond une bonne fois, et vous commencez avec tout ce qu’il vous faut.

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